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Le concept d’« investissement à impact », ou « impact investing », est de plus en plus utilisé au sein de l’industrie financière. L’impact constitue en particulier un axe structurant du projet d’entreprise de Mirova. Pour autant, il n’existe pas à ce jour de consensus clair sur ce que recouvre cette notion et sur la nature des liens entre le secteur financier et la transformation de nos économies en faveur du développement durable…

Notre conception
de l’impact

Les éléments communiqués reflètent l’opinion de MIROVA à la date du présent document et sont susceptibles d’évoluer sans préavis.

Mirova a été créée en 2014,
avec l’ambition de prouver la pertinence
d’un nouveau modèle financier, qui mettrait
les enjeux de développement durable au cœur
des décisions d’investissement.

Depuis, la quasi-totalité des investisseurs affiche,
à divers degrés, une démarche pour intégrer
les critères environnementaux et sociaux.

Dans ce mouvement vaste mais – malheureusement – peu lisible,
il nous semble important de définir ce qui singularise notre démarche.

impact

Septembre 2015, PARIS, COP21

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Investissement à impact : investissement réalisé dans des entreprises ou des organisations avec l'intention de contribuer à un impact positif social ou environnemental mesurable et de générer un rendement financier.

International Finance Corporation : the Promise of Impact Investing - 2019 quote

Investissement à impact : une approche transverse, qu’il faut définir

Le terme « d’impact investing », ou investissement à impact, est relativement récent dans l’univers de l’investissement, où il a d’abord été utilisé pour désigner des investissements non cotés. Il qualifie les investissements qui recherchent un impact mais ne renoncent pas pour autant à un rendement financier.

Parce que l’investissement à impact est une façon d’envisager l’investissement, plutôt qu’une classe d’actifs en soi, il nous semble légitime que cette approche puisse s’appliquer à toutes les classes d’actifs : actions cotées, obligations, infrastructures, immobilier, etc.

Néanmoins, une vision élargie de ce concept peut donner lieu à interprétation, faisant peser un risque de décalage entre les attentes des investisseurs en matière d’impact et la réalité de cet impact. On parle alors d’« impact-washing ». Aussi, nous estimons qu’il est nécessaire de définir clairement ce qui singularise l’approche de l’investisseur à impact et permet de distinguer une démarche sincère et efficace d’impact.

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Si vous prenez une initiative qui est très importante pour le climat, que cette initiative représente 1% de vos actifs et que vous passez 99% de votre temps à en parler, vous faites de l’impact-washing.

Philippe Zaouati - 12 septembre 2019 quote

Mirova : un investisseur à impact ?

Mirova a été créée afin de proposer aux investisseurs des stratégies permettant de concilier rendement financier et impact positif sur la société. Notre positionnement répond bien à la démarche de l’investissement à impact, démarche que nous avons appliquée de façon transverse sur toutes nos classes d’actifs. Aussi, alors que le concept d’investissement à impact devient plus connu, il nous a semblé nécessaire de nous interroger sur la définition et la nature de nos impacts.

Concernant l’atteinte de la performance financière pour nos investisseurs, le sujet est facilement objectivable et n’appelle pas à débat. En revanche, la question de la contribution positive aux objectifs environnementaux et sociaux est bien plus complexe et soulève des questions. Les sociétés et les projets dans lesquels nous investissons participent-ils vraiment à la transition vers une économie plus durable ? Nos choix en tant qu’investisseur ont-ils un impact sur nos actifs ? Quelle influence avons-nous sur les émetteurs ? Comment rendre compte de cet impact ?

S’il est difficile de répondre de manière ferme à l’ensemble de ces questions, il nous semble nécessaire de contribuer à cadrer ces débats et d’apporter des éléments de réponse à nos clients, nos pairs et aux régulateurs, qui accordent une importance croissante aux sujets de développement durable.

comment
reconnaître
un investisseur
à impact ?

INTENTIONNALITÉ

ADDITIONNALITÉ

MESURABILITÉ

INVESTISSEUR À IMPACT
=
INTENTIONNALITÉ + ADDITIONNALITÉ + MESURABILITÉ

INTENTIONNALITÉ

Inscrire la recherche d’impact dans ses objectifs

De plus en plus d’investisseurs se tournent désormais vers l’ISR et intègrent les critères ESG dans leur processus d’investissement. Toutefois, on constate que l’analyse des éléments extra-financiers se limite encore trop souvent à améliorer le rendement financier du portefeuille, généralement sur un horizon de temps limité. Le même constat s’applique d’ailleurs aux fonds dits « thématiques », qui cherchent à capter les opportunités de rendement liées aux perspectives de croissance d’activités à bénéfice environnemental.

D’un point de vue financier, ces approches semblent pertinentes. Mais, appliquées stricto sensu, elles ne cherchent pas explicitement à transformer l’économie. En l’absence d’intentionnalité, les termes « investissement à impact » voire même « investisseur responsable ou socialement responsable » nous semblent inadaptés pour caractériser ce type de démarches.

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Être pionnier n’est pas une fin en soi, et rester à la pointe est un autre défi.

Fabien Leonhardt, gérant actions et leader du pôle solidaire quote

Pour un investisseur, affirmer clairement que son objectif n’est pas uniquement financier n’est pas sans conséquence. Cela signifie qu’il s’astreindra à prendre en compte les critères ESG même lorsque cela ne crée pas de performance financière. On peut considérer à titre d’exemple le sujet de la perte de biodiversité. Aujourd’hui, la destruction de la biodiversité, parce que peu mesurable, n’a qu’un impact limité sur les états financiers des entreprises, aussi l’investisseur peut rester frileux dans son approche de la question.

Pourtant ce sujet est crucial pour maintenir l’équilibre de nos économies et constitue un élément clé dans les problématiques de développement durable. Pour cette raison, un investisseur engagé dans une démarche d’impact cherchera non seulement à éviter les risques, mais aussi à orienter ses investissements pour favoriser la préservation de la biodiversité. C’est notamment notre cas, puisque Mirova a mis la biodiversité à son agenda, et cherche à la fois à investir de façon directe dans des projets de restauration du capital naturel, et à se mettre en mesure de calculer l’empreinte biodiversité de ses investissements et portefeuilles cotés.

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Orienter les capitaux privés vers des projets à impact suppose de créer des produits d’investissement capables d’offrir le niveau de rentabilité attendu par nos investisseurs tout en gardant un niveau de risque acceptable pour eux.

Witold Marais, chargé d’investissement, infrastructures de transition énergétique quote

Si le positionnement de Mirova et notre intentionnalité en matière de recherche d’impact étaient déjà exprimés dans l’ensemble de nos processus d’investissement, nous avons voulu aller plus loin et avons inscrit l’intégration de la contribution aux Objectifs de Développement Durable au cœur de notre mission. Mirova a adopté en 2020 le statut d’entreprise à mission, et reçu la labellisation B-Corp.

Les références à un label ne préjugent pas des résultats futurs du fonds ou du gestionnaire.

ADDITIONNALITÉ

Le pouvoir du changement

ADDITIONNALITÉ

> ALLOCATION DU CAPITAL

> ENGAGEMENT

> RÔLE PIONNIER DE LA SOCIÉTÉ DE GESTION

Additionnalité par l’allocation du capital

De nombreuses personnes assimilent encore investissement à impact et investissement non coté. En effet, dans le cadre de ces investissements directs, le lien entre l’investisseur et le porteur de projet est simple à appréhender. Au niveau de Mirova, nous constatons effectivement que la communication autour de l’impact est plus simple sur nos projets de capital naturel et d’infrastructures de transition énergétique.

Toutefois, si cet impact nous semble bien réel, la question de l’additionnalité n’est pas toujours facile à démontrer. Dans le contexte actuel d’abondance de liquidité, certains pourraient penser que les projets à impact, s’ils sont rentables et bien maîtrisés, devraient trouver des financements, qu’ils émanent d’investisseurs à impact ou d’investisseurs traditionnels.

Selon nous, ce que peuvent apporter les investisseurs à impact est leur capacité à se détacher du marché lorsque celui-ci surévalue le risque de certains projets.

Les projets à fort impact sont souvent basés sur de nouvelles techniques/technologies, situés dans des pays émergents, et présentent un enjeu de passage à l'échelle. Les investisseurs classiques sont rarement équipés pour réaliser une analyse juste des risques associés et tendent à les surévaluer.

C’est alors que l’intervention des investisseurs à impact peut permettre non seulement au projet de se réaliser, mais aussi de ramener le marché vers une appréciation raisonnable des risques et de libérer les financements. Ainsi, la présence de ces investisseurs spécifiques peut aider des filières à se développer, à se rationnaliser et à devenir rentables. Le mécanisme de « blended finance », ou finance mixte, est un exemple de cette démarche.

Additionnalité par l’investissement : l’exemple des mécanismes de blended finance

La blended finance, ou financement mixte, est une forme de financement selon laquelle le capital public et/ou philanthropique est utilisé pour absorber le risque et permettre de mobiliser des capitaux privés. Les initiatives de financements mixtes peuvent contribuer à établir des historiques d’investissement, à réduire la perception du risque et donc à ouvrir la voie à davantage d'investissements privés à destination de nouveaux acteurs, nouveaux secteurs ou nouvelles classes d’actifs.

Les instruments de financements mixtes ont permis la généralisation de l’investissement dans les énergies renouvelables, et accompagnent aujourd’hui le développement de l’investissement dans le capital naturel.

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L'impact est au cœur de notre métier d’investisseur dans le capital naturel et, grâce à nos stratégies pionnières, nous avons contribué à l’émergence d’un marché du carbone autour des solutions naturelles pour le climat.

Edit Kiss, directeur d’investissement, Mirova Natural Capital quote

En ce qui concerne l’investissement coté, de nombreux observateurs considèrent que l’investisseur ne peut avoir aucun impact, puisque le marché est liquide et intermédié. Cette vision nous semble fausse. S’il est difficile pour un investisseur seul d’influencer le marché, le marché ne pourra ignorer une tendance de fond dans le comportement des investisseurs.

Ainsi, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations cotées, la prise en compte désormais quasi généralisée par les investisseurs des critères ESG a eu un impact significatif sur la communication des entreprises, puis sur leurs décisions et finalement sur leur stratégie. Elle influence le coût de financement, voire la capacité à se financer – émissions d’obligations ou introduction en bourse – mais aussi la valeur des titres sur le marché secondaire..

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Green, social et sustainability bonds renouent avec une forme de capitalisme où l’investisseur a la pleine connaissance de ce qu’il finance, et pas seulement de l’entreprise et du management à qui il confie ses fonds.

Bertrand Rocher, gérant obligataire quote

Cette perception accrue des critères ESG par les investisseurs permet progressivement de rendre moins attractifs les projets mal orientés et de faciliter l’accès aux financements pour les projets orientés vers le développement durable. Si l’impact de l’investisseur sur cette classe d’actif peut apparaître plus diffus, il est aussi beaucoup plus large, car il entraîne des changements à grande échelle dans nos économies. Ces choix d’allocation du capital sont une composante clé de l’impact des marchés cotés.

Toutefois, les marchés n’étant pas toujours rationnels, ces mouvements pourraient aboutir à des décorrélations trop fortes entre la valorisation des actifs et leurs réalités économiques, avec par exemple l’émergence d’une « bulle verte » qui survaloriserait des projets peu solides.Notre position sur une possible bulle verte est détaillée en page 8 de notre dernière newsletter

Il faut bien sûr éviter qu’un tel phénomène se produise. Une réelle transformation de l’économie ne peut passer que par des projets orientés vers le développement durable et solides du point de vue économique.

L’expertise de Mirova en termes d’analyse à la fois financière et extra-financière est essentielle pour sélectionner nos investissements.

Additionnalité par l’engagement

Au-delà de l’allocation du capital, l’investisseur pourra influencer les entreprises cotées par des actions d’engagement, individuel et collectif, auprès des entreprises. Cette approche ne peut à elle seule constituer le cœur d’une démarche d’investissement responsable, mais elle en fait partie. Ici il faut bien entendu être attentif à deux caractéristiques de l’engagement. D’abord, les attentes liées à l’engagement, visibles par une analyse des politiques de vote.

Aujourd’hui 99 % d’entre elles restent basées sur les doctrines de gouvernance actionnariale classiques, selon lesquelles le management a pour rôle de maximiser le profit pour les actionnaires.

Pour que l’engagement produise un impact, les politiques de vote doivent suivre, en renforçant l’accent mis sur les questions de développement durable. Le second élément est la mise en adéquation des sujets d’engagement et de la politique d’investissement..

Si l’engagement n’a aucune conséquence en termes de vote ou d’investissement, il risque de devenir un simple instrument de communication dépourvu d’effets.

Nos actions d’engagement sont un pilier de notre démarche d’investisseur à impact. Nous menons avec chacune des sociétés et chacun des projets dans lesquels nous investissons un dialogue permanent. Nous sommes également partie prenante dans des initiatives d’engagements de place, par exemple sur les sujets de l’égalité femmes-hommes au travail, ou de la nécessité de mesurer l’impact des entreprises cotées sur la biodiversité.

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L’utilisation du droit de vote peut favoriser l’émergence de bonnes pratiques sur les enjeux de développement durable par une mobilisation des investisseurs.

Clémence Peyraud, product specialist, gestion actions, taux et diversifiée, Mirova quote

L’impact en tant que société de gestion, une forme supplémentaire d’additionnalité

Chez Mirova, nous sommes convaincus que notre impact dépasse le poids de nos actifs sous gestion. La création et la croissance d’un acteur entièrement centré sur le financement des enjeux de développement durable, répondant à une logique différente de celle de la grande majorité du marché, permet de démontrer aux acteurs financiers et aux investisseurs que le couple risque/rendement n’est pas une fatalité et qu’une autre rationalité de l’investissement est possible. La généralisation de la démarche d’investissement à impact à toutes les classes d’actifs, avec un niveau important d’exigence, montre également que l’impact n’est pas l’apanage du non coté.

De plus, la capacité à innover sur la structuration des financements, afin de favoriser l’émergence d’acteurs et de filières peu ou mal financés constitue un réel vecteur de différenciation. Qu’il s’agisse de nos investissements historiques pour lancer la filière des énergies renouvelables en France, de nos fonds 90/10 qui ont accompagné le développement de l’épargne salariale responsable et soutenu la croissance de l'entrepreneuriat social et solidaire, ou de notre implication dans l’accompagnement du financement des solutions basées sur la nature et du capital naturel, Mirova a toujours cherché à ouvrir de nouveaux territoires d’investissement à impact.

Enfin, nous exerçons une activité soutenue de plaidoyer auprès des régulateurs et des acteurs de place afin d’œuvrer à la généralisation de pratiques durables dans la finance.

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Il est encourageant de voir que de plus en plus, les dirigeants prennent en considération l’impact que peut avoir leur société sur le monde, à la fois en réduisant leurs impacts négatifs et par le biais des opportunités durables.

Hua Cheng, gérant actions, Mirova US quote

MESURABILITÉ

Prouver la pertinence de l’action déployée

Notre métier est d’investir. Que ce soit dans un projet, une entreprise, un acteur public, cette entité aura un impact : positif ou négatif, sur les humains, sur l’environnement. Souvent il aura même tout un spectre d’impacts à la fois positifs et négatifs. La question de la mesure de l’impact et de la communication sur le sujet se pose alors pour les investisseurs.

Calculer l’impact d’une entreprise peut s’avérer très complexe. Parmi les mesures d’impact existantes, peu s’inscrivent dans des logiques cycle de vie (impact de l’entreprise, mais aussi de sa chaîne de valeur) et prennent en compte à la fois les impacts négatifs et positifs (impacts évités par exemple).

Les investisseurs ont un rôle à jouer sur l’émergence de standards et de bases de données permettant de mesurer de manière pertinente l’impact d’une entreprise.

Pour cette raison, Mirova s’est attaquée il y a cinq ans au sujet de l’empreinte carbone pour faire émerger une méthodologie innovante prenant en compte l’ensemble du cycle de vie, les risques et les opportunités. Nous menons une démarche similaire aujourd’hui pour permettre la création d’une mesure d’impact des entreprises sur la biodiversité, et le sujet promet d’être ardu.

Pourtant, que ce soit sur la biodiversité ou sur un autre sujet, le fait de ne pas pouvoir quantifier l’impact ne peut justifier l’inaction. Car s’il est utile de pouvoir être précis, la réalité est qu’une analyse qualitative suffit à déterminer si une entreprise a un impact positif ou négatif.

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Les difficultés techniques ne doivent pas être un frein à l’action. Si une forme de mesure nous semble nécessaire pour s’assurer que l’action va dans le bon sens, la quantification précise des impacts ne peut pas devenir un prérequis pour un investisseur s’inscrivant dans une démarche sincère d’impact. Il est en effet souvent possible d’être assez confiant sur l’impact positif ou négatif d’un projet sans être capable de quantifier précisément les impacts.

Mathilde Dufour, responsable recherche développement durable – actifs cotés, Mirova quote

Indicateurs de mesure d’impact de Mirova

Contribution aux Objectifs de Développement Durables

0% 100% St r a t ég i e Indice vs. Engagé P ositif Neut r e Risque Négatif Impact : Sou r ce : Mi r ov a 20% 40% 60% 80%

Empreinte carbone

gestion actions

Égalité femmes-hommes

gestion actions

Création d’emplois

gestion actions

GigaWatts de puissance installée d’énergies propres

gestion actions

Hectares de terre gérés de façon plus durable

gestion actions

Comment quantifier maintenant l’impact des investisseurs ?

L'impact d'un investisseur peut-il simplement se résumer à l'agrégation des impacts des projets dans lesquels il investit ? Il semble un peu simple, voire simpliste, d’imaginer que si un investisseur détient 1 % du capital d’une société dont l’activité permet d’éviter annuellement 100 000 t CO2, l’investisseur peut considérer qu’il a permis d’éviter 1 % de ces 100 000 t CO2.

Le suivi quantitatif de l’impact des investisseurs est très difficile à faire. Le suivi de l’impact de leurs investissements permet déjà d’avoir des premiers éléments d’évaluation, même s’ils restent incomplets.

En attendant de trouver de meilleurs indicateurs, nous poursuivons ce qui nous semble être la bonne stratégie pour créer de l’impact, tout en cherchant à rendre compte du mieux possible de nos impacts et de ceux de nos portefeuilles. Des éléments qualitatifs sur la « théorie du changement », classe d’actif par classe d’actif, pourraient toutefois être envisagés afin de mieux accompagner nos clients sur la compréhension de notre impact.

conclusion

En matière d’impact, nous identifions deux écueils. On ne peut pas dire que les investisseurs n’ont pas d’impact, qu’ils sont neutres sur l’économie. À l’inverse, il est également exagéré de penser que les investisseurs pourront seuls faire basculer nos sociétés vers des pratiques plus durables. Les investisseurs ont un rôle important à jouer dans l’émergence d’une économie plus durable. Mais le changement ne se matérialisera qu’avec la mobilisation de l’ensemble des acteurs financiers, mais aussi particuliers, entreprises et régulateurs.

Avoir un impact pour un investisseur doit passer à la fois par une action sur les choix d’allocation du capital sur toutes les classes d’actifs, par des politiques ambitieuses en matière de vote et d’engagement, mais aussi par une action diffuse en matière de plaidoyer et de communication.

Chez Mirova, au-delà de l’impact de nos seules solutions d’investissement, la recherche d’impact prend son sens par notre positionnement de « pure player » de l’investissement durable : par sa capacité à creuser les expertises, à démontrer la pertinence de son modèle, à offrir des solutions globales pour les investisseurs leur permettant de flécher leurs investissements, à explorer et créer de nouvelles solutions d’investissement à impact.

Cette approche globale de l’impact est aujourd’hui au cœur de l’approche Mirova, pour agir à son échelle mais aussi participer à entraîner le plus grand nombre sur cette voie.

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Mirova-impact-2020

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